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À l’est du Testet
Collectif de solidarité avec la lutte du Testet et d’action contre les violences policières et la société productiviste.
 
Articles publiés dans cette rubrique
Violences policières - Violence du capital
Suite aux 3 manifestations qui ont eu lieu à Alès depuis le 31 octobre en réaction à la mort de Rémi Fraisse et plus largement contre le système qui a permis cet assassinat, le collectif A l’est du Testet appelle à une Assemblée générale samedi 22 novembre à Alès, au Parc du Colombier.
Face aux arrestations, radiations, expulsions, tabassages, assassinats, destructions sociales et environnementales...partout la lutte s’organise.
Et maintenant à Alès ?...
Assemblée générale à 15h samedi 22 novembre au Parc du Colombier (en face du Mac (...)

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Manifestation Alès 13 et 15 novembre
Le productivisme tue - L’État assassine
Tract en PDF
Affiche en PDF
LE PRODUCTIVISME TUE
L’ÉTAT ASSASSINE
Depuis un an, des hommes et des femmes s’opposent à la construction du barrage de Sivens dans le Tarn et occupent la zone à défendre (ZAD) du Testet, jours et nuit, sans relâche.
Samedi 25 octobre 2014, sur le site de ce chantier, un jeune militant de 21 ans, Rémi Fraisse est mort, suite à un tir de grenade offensive d’un gendarme mobile.
Cela n’a rien d’exceptionnel !
Cette répression de l’État est fréquente dans toutes les luttes sociales (grèves, ZAD, manifestations, blocus...) et la majorité des populations pauvres la subit au (...)

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Un camarade tué au Testet - APPEL A MANIFESTER
Contre le productivisme et la violence d’État
Pendant la nuit de samedi à dimanche un manifestant, Rémi a été tué au cours des affrontements qui se sont déroulés lors du rassemblement contre le barrage de Sivens au Testet. Environ 7000 personnes ont convergé sur la ZAD du Testet après des mois d’attaques policières, de destruction de la zone humide et des habitats de ceux qui la défendaient. En fin d’après midi puis plus tard dans la nuit, des dizaines de personnes s’en sont pris aux forces de l’ordre qui protégeaient le chantier. Elles souhaitaient ainsi marquer leur colère et retarder la reprise des travaux, initialement prévue pour lundi. (...)

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