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Edito

Aujourd’hui rien n’a changé : des rafles partout, la chasse aux sans papiers et à tous les individus qui pourraient gêner les affaires de cette société bourgeoise qui expulse, torture, enferme et réprime toute lutte. Même si on n’a pas le choix, on essaye quand même de faire de notre clandestinité une position de lutte et d’affronter ce système de merde qui nous pourrit la vie.

L’exploitation patronale, avec son modèle d’esclavage moderne : au moment de la paye, les flics viennent pour expulser les sans papiers. Des rafles devant les banques, comme devant la banque du Mali à Paris. Devant les consulats, les ambassades, la poste, etc.. Ou n’importe quel endroit, même chez soi.

C’est après les paroles de Charles Pasqua  : « l’expression d’un juste équilibre entre la nécessité de mettre fin au laxisme et l’obligation de la générosité » durant l’été 1986, que la politique de répression de l’immigration s’est accélérée.
La situation est tendue avec un Etat de plus en plus répressif et une population de plus en plus passive. Depuis les années 1980 les expulsions se sont multipliées, avec des lois qui tombent comme de la pluie sur le dos des immigrés alors que l’Etat et les bourgeois se servent de la menace de l’expulsion pour accentuer l’exploitation.
Cet État qui écrase tous ceux qui le gênent dans son business (les pauvres et tous ceux qui s’opposent ou refusent cette société ). Alors, on résiste, on lutte, avec tous les moyens qu’on trouve, même de l’intérieur, dans leurs centres de rétention, on s’affronte avec la police pour refuser ce mécanisme de torture et d’esclavage.

Sabotons la machine d’État et des Bourgeois

Français, immigrés en s’en fout !
On veut plus de papiers du tout !